# Quantité et ingrédient, deux champs distincts

> Garder « 3 c. à s. de miso blanc » en une ligne rend la recette lisible. La découper en trois champs la rend cherchable et modifiable.

- Canonical: https://www.getcurate.ai/fr/blog/recipes/why-quantity-and-item-are-separate-fields/
- Language: fr
- Published: 2026-09-16
- Author: Curate
- Tags: recettes, recherche, modèle de données

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Un extracteur de recettes peut s'arrêter à la ligne. La plupart le font. Tu obtiens *3 c. à s. de miso blanc* sous forme de chaîne, ça s'affiche correctement, et ça a l'air fini.

Ce n'est pas fini, et la différence apparaît la première fois que tu poses une question.

## La question à laquelle une ligne ne peut pas répondre

*Qu'est-ce que j'ai avec du miso dedans ?*

Face à une liste de chaînes, c'est une recherche de sous-chaîne, et une recherche de sous-chaîne sur des lignes d'ingrédients te rend toutes les recettes contenant les lettres m-i-s-o quelque part. Elle ne peut pas non plus te dire que *3 c. à s. de miso blanc* et *1 cuillère à soupe de pâte de miso* sont le même ingrédient en quantités différentes.

Face à trois champs – quantité, unité, ingrédient – c'est une question portant sur une seule colonne, et la réponse est exacte.

## Ce que la découpe t'apporte

**Une recherche qui veut dire quelque chose.** L'ingrédient est une valeur à lui seul, donc *miso* correspond à l'ingrédient et non au mot qui apparaît dans une étape de la méthode. Quand un résultat remonte, Curate peut te dire qu'il a correspondu *dans les ingrédients* et citer la ligne, plutôt que de te laisser chercher le mot toi-même.

**Une édition qui ne te punit pas.** Quand l'extraction se trompe de quantité – et sur la photographie d'une page qui gondole, ça arrivera – tu tapes sur la quantité et tu changes la quantité. Tu ne retapes pas toute la ligne, et tu ne risques pas de casser l'ingrédient en corrigeant le nombre.

**Des facettes qui sont réelles.** Une fois que les ingrédients sont des valeurs plutôt que de la prose, l'application peut te proposer les ingrédients que tes recettes contiennent vraiment, comptés. Pas une supposition sur ce que tu pourrais chercher : la liste, issue de ta propre bibliothèque.

## Là où ça devient intéressant

Le troisième champ est celui qu'on sous-estime : la **précision**. *Beurre doux, ramolli*. *Courge poivrée, épépinée et coupée en quartiers*. La préparation appartient à l'ingrédient mais ne fait pas partie de ce qu'il est, et la garder à part, c'est ce qui permet à *beurre* de correspondre sans que *ramolli* vienne s'interposer.

## Le coût, honnêtement

Trois champs par ingrédient, c'est plus de travail au moment de l'extraction et plus de surface pour une erreur. Un analyseur qui n'a qu'une ligne à produire a moins de façons de se tromper.

Nous trouvons ce compromis manifestement juste, parce qu'une quantité fausse que tu peux corriger d'une tape te coûte quatre secondes, et une bibliothèque à laquelle tu ne peux pas poser de questions te coûte toute la raison d'en avoir une.

## La règle à laquelle nous tenons

**Rien de scanné n'est jamais enregistré sans être vu.** Quelle que soit la confiance de l'analyse, l'éditeur s'ouvre d'abord, et enregistrer est quelque chose que tu fais. Une machine qui lit la photographie d'une page de livre de cuisine va se tromper parfois, et le design honnête consiste à le supposer et à rendre la correction triviale – pas à supposer qu'elle a raison et à laisser la correction devenir la découverte de quelqu'un d'autre trois semaines plus tard, à mi-cuisson.